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lundi 19 janvier 2009

6 mois plus tard

Pendant que mon blog emploi se reposait tranquillement, je moissonnais. Mais la détente est finie. En 2009, je vais déposer ma faux pour reprendre le chemin de la recherche d'emploi. J'en suis presqu'excitée. Après tout, j'avais signé pour un remplacement congé maternité, et tout ce que j'espérais était quelques mois d'une expérience enrichissante, qui serait un tremplin vers un emploi qui me correspond plus dans l'entreprise de mes rêves. Celle actuelle a le mérite de ne pas être le monde des bisounours, donc pas de souci, vous êtes ramené sur terre à chaque fois que vous posez les yeux sur les textes des emailings, des dépliants, des mailings, des flyers... Ce n'est pas le triste constat mûri d'une expérience décevante que je fais là. Et je vais vous le démontrer. Comment communiquer sur l'incommunicable?

Repartons ensemble de là où je suis partie (si ça ne vous dérange pas). Pour moi, si point d'humanitaire ni de commerce équitable, point de salut. Au fur et à mesure de mes expériences, j'ai réalisé que ce qui me faisait avant tout vibrer c'était la communication. Tout azimut, toute antenne en mode radar, tout corps et âme, bref possédée, me voilà faisant des choix qui font s'écarquiller les yeux de mes proches. Dans un contexte difficile, dans une branche difficile, j'ai fait le choix de faire de la communication whatever the product. C'est ainsi que je me suis retrouvée faisant un virage à 180° et atterrissant, il y a un peu plus d'un an, dans une entreprise vendant des produits de crédit. Pas du micro-crédit, non. Pas l'once d'une oeuvre de charité. Certes je considère le crédit comme un moteur de l'économie, mais là s'arrête l'enthousiasme. En juillet, après un bref passage par la case chômage, je retournais dans l'entreprise, laissant ainsi les voitures au garage, et bonjour le compte revolving ou réserve d'argent à crédit ou le petit crédit qui vous coûte un bras. Le contexte est donc assez simple, rapport à mes valeurs, je suis à la place de la méchante communicante, rapport à la communicabilité du produit, c'est du gratin (mmm les bonnes mentions légales, les répétitions, la terrifique charte... j'en passe et des meilleurs). Pourtant, ce ne fût, étonnament, pas si terrible que ça. Et c'est là où évidemment ça devient intéressant. Je peux dire que j'ai fait le bon choix, que la communication, ce n'est pas seulement une affaire de produit, c'est avant tout un métier en soi (et en lui) même qui plaît pour X et X raisons. Mais on ne s'ôte pas l'épine du pied pour autant. Ma façon d'appréhender les choses dans cette expérience vaut ce qu'elle vaut, elle est sûrement criticable, mais elle fût salvatrice.

J'ai pris mon métier avec une distance que ma conscience m'imposait et avec une vision client, que mes valeurs exigeaient. Communiquer sur un produit anxiogène pour le public, un produit controversé, un produit complexe, amène à un exercice d'exigence qui équivaut à communiquer sur un produit 'engageant' de fait. Ou même qui dépasse l'équivalence, l'incommunicable compte revolving ne se résume pas d'une image, ni d'un mot. Et il serait dangereux de le réduire ainsi. Communiquer en toute simplicité et intégrité sur la réserve reviendrait à se tirer une balle dans le pied. C'est un produit dont les contraintes dépassent les bénéfices, en tout cas pour la majorité des utilisateurs. Il suffirait donc de s'étendre sur les avantages et de balayer d'un revers les innombrables contraintes et retords liés à la complexité... Ce serait sans compter la loi et le pointage du doigt par la société de ce produit dit dangereux qui attendent de la communication une responsabilité de transparence. Un exemple concret mais modifié par respect de confidentialité: "l'augmentation de votre réserve apporte un vrai plus à votre budget à condition de maîtriser le fonctionnement de votre réserve et de l'utiliser de manière responsable." Dans cette démarche entreprise vers une plus grande transparence dans la communication, le ton se veut moins pushy. La réserve d'argent n'est plus présentée comme une source naturelle d'argent qui coulerait et dont il suffirait de remplir sa gourde. Elle ne s'applique plus à tous les projets (essayez donc de construire votre maison en utilisant uniquement l'argent d'une réserve d'argent à crédit), à tous les coups de coeur qui peuvent arriver pendant les soldes, mais à des cas plus proches du quotidien (pas trop quand même pour ne pas être trop sectorisant, surtout ne pas stopper le bonhomme qui au lieu de ne faire que combler son découvert bancaire avec sa réserve, souhaite acheter des meubles chez le suédois)... Cette pauvre phrase s'est bien entendu faite explosée au vol lors de la validation interne, jugée surréaliste au niveau commercial. Bref on s'amuse bien pour formuler un message à vocation commerciale qui en dise suffisamment sans dire l'essentiel (le message de mise en garde serait il plus anxiogène que des indemnités de retard handicappantes?). Dans ce contexte (et dans bien d'autres, je suppose), formuler un mailing de manière compréhensible, logique et attractive nécessite une compétence à 360 (tous les acteurs doivent être réconciliés dans une seule phrase parfois) et dépend plus que jamais de la connaissance et de la maîtrise qu'on a du produit et de la cible à qui il est adressé (soit, les limites et le ton).

La clé du bonheur au travail est de trouver dans chaque journée et à plus long terme, si possible, un moyen d'avancer, une satisfaction du travail bien fait. Mon expérience m'a montré que d'une certaine façon, le plaisir de communiquer vient aussi du challenge de trouver un juste milieu entre ce que l'on (soi-même) attend de soi, ce que l'entreprise attend et ce que les consommateurs attendent. Bref tout le monde attend de vous, et espérons que vous, bien plus que les autres. De là découle la facilité à communiquer sur l'incommunicable.

Et vous, communicants ou gens d'avis, que pensez vous de la communication appliquée à l'incommunicable (et particulièrement le crédit)?

Belle soirée, et puisque je ne m'en suis pas donné l'occasion jusque là, une belle année.

mercredi 2 juillet 2008

La gestion de la connaissance dans l'entreprise

Voici en cette nuageuse journée du 2 juillet, une petite réflexion née de l'observation d'une certaine société pour laquelle j'ai travaillé et de ma petite expérience. J'ai étudié en Suède le management par projet de manière très conscienssieuse et parfois passionnément car je trouve que c'est un sujet aussi vaste qu'important. Propulsée dans la sphère du travail, je remarque que la réalité est bien différente des cours théoriques et des cas pratiques étudiés un an auparavant. Prenons un exemple pour illustrer mes propos: M. X a travaillé toute sa vie pour cette entreprise. Sa connaissance des process de l'entreprise, de sa culture et les compétences qu'il a acquises dans ce métier, que vont elles devenir dans 2 mois quand il partira à la retraite? Et bien, elles vont être perdues. Quiconque reprendra son flambeau, le reprendra éteind. Il aurait été tellement plus malin d'employer quelqu'un quelques mois avant le départ de M. X pour qu'il absorbe toutes les connaissances et compétences du futur retraité. Question de budget certes, mais avant tout question de stratégie. Cf Bresnen, M et Marshall, N (2002) The engineering or evolution of co-operation? A tale of two partnering projects.

Ca revient un peu à cette question que je me pose vis à vis des consultants et à moindre effet des stagiaires. Les consultants sont payés chers, mais économiquement c'est un bon calcul puisque l'entreprise n'a pas à caler dans ses charges fixes quelqu'un qu'il faudrait peut être d'abord former. Ainsi les consultants répondent au besoin des entreprises en connaissances et compétences spécifiques pour un moment précis et déterminé. Evidemment, même combat que pour M. X, ces connaissances, une fois la mission terminée s'en vont comme elles sont venues et personne n'en a profité. Si comme je le disais plus haut le calcul est bon économiquement, il ne l'est qu'à court terme. Ce n'est pas un scoop de dire que beaucoup d'entreprises réagissent et fonctionnent dans l'urgence des bénéfices à faire chaque année et n'ont dont pas le temps d'investir dans un avenir "très lointain" (genre 5-10 ans). Une entreprise qui externalise tout ce qui n'est pas directement lié à son coeur de métier, acquière des connaissances pointues dans son coeur mais prend également le risque d'être très faible en tant qu'entité sociétale. Personellement, j'ai trouvé très frustrant de voir partir à l'extérieur du travail que j'aurai aimé et pu faire pour ne me concentrer que sur la partie amont du travail.

Pour les stagiaires, m'est avis que beaucoup d'entreprises (je ne parle pas des start up) font un mauvais choix en employant sur des postes pour lesquels le besoin est constant et réel, des stagiaires. Outre le fait qu'il faut rechercher et reformer un stagiaire tous les 6 mois, toutes ces fraiches idées que le gentil stagiaire a le temps en quelques mois de voir émerger dans sa tête n'ont pas le temps d'être exploitées par l'entreprise qui perd là beaucoup c'est évident. Et je ne parle pas des conséquences dévastatrices pour les jeunes diplômés, cette "génération précaire", victime d'un système qui était sensé les rapprocher, les familiariser au monde de l'entreprise et lui en ouvrir les portes pour un futur emploi. Et l'image de l'entreprise dans tout ça? Même si certains stagiaires se voient en effet ouvrir les portes d'un emploi après leur stage, il n'en reste pas moins un bon nombre qui lutte pour trouver un vrai emploi plutôt qu'un stage rémunéré des cachuètes. De là, et c'est fort compréhensible, découle un certain mécontentement des jeunes diplômés et ils se forgent une mauvaise image de l'entreprise qui les a accueillis en stage, les a utilisés (certains diraient "exploités"...) comme une main d'oeuvre peu coûteuse pour effectuer un travail s'apparentant souvent à celui d'un cadre payé X fois plus. Je vous invite si ce sujet vous intéresse à aller sur ce lien J'imagine que tous ceux comme moi qui travaillent dans la communication et ont la chance d'être fraîchement diplômé savent de quoi je parle. D'ailleurs c'est un sujet que j'aborde très souvent avec mes amis, mais dont je développerai les idées dans un prochain billet.

Et vous, que pensez vous de ce sujet de la gestion de la connaissance dans l'entreprise? Je n'ai volontairement que lancer quelques pistes qui j'espère mèneront à un débat enrichi de vos idées et de vos témoignages.

mardi 1 juillet 2008

L'AHHHssedic

Petit billet aux notes aigres... Passage obligé de tout chercheur d'emploi qui se respecte, ou du moins, qui respecte son budget: l'AHHHssedic. Je me pointe en début d'après-midi après un échec retentissant vendredi (suis je bête, l'Assedic ferme à 12H le vendredi, grincement de dents...) et là je prends ma patience à deux mains et j'envoie des ondes positives à Xavier (ou Xaaaav comme le crie sa collègue) pour qu'il ne se suicide pas avant que ce soit mon tour. Mais le Xavier est solide et enfin me voilà avec mon petit dossier sous le bras. Doucement, parce que je ne suis pas une fière chômeuse ni criarde de nature, j'explique mon cas fort simple au gentil conseiller. Ouf, ça semble tout simple, je donne un coup de fil et on me donne un RDV dans la semaine. Je suis conquise, mais déjà ça pêche. Le service est occupé m'explique le, également très occupé, Xavier: "Réessayez dans 5 minutes." Je profite de ces 5 minutes pour observer la vie de l'Assedic. Beaucoup d'étrangers qui ont l'air perdu et s'accrochent à Xavier, voire même le poursuivent. Les gens ne veulent pas passer par internet ou par le téléphone, ils veulent parler à quelqu'un et ils veulent lui parler maintenant. Le service téléphonique ne marche toujours pas. La queue s'allonge, ça maugrée à droite à gauche, les gens sont excédés. Et moi aussi, je commence à en avoir ma claque du service téléphonique qui ne marche pas, de l'agitation et des tensions. Après une bonne demi-heure de perdue à attendre. Je rentre chez moi. Vive l'ère d'internet, je vais retourner sur le site de l'assedic et tout régler de chez moi. Mais je suis gâtée dans mes démarches, le site n'accepte pas mon dossier. Il semble qu'on ne veuille pas de moi comme chômeuse. Qu'à cela ne tienne, demain j'envahis l'Assedic du XVIIIe avec une trompette et un panier pic nic.

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Je vous souhaite plus de chance dans vos démarches, donc! Pour être plus constructive, j'aurai certainement dû donner quelques conseils du style "Comment gérer la patience dans une agence Assedic?". Promis si une idée lumineuse me traverse l'esprit, je vous en fais part à la première heure demain.

vendredi 27 juin 2008

Au top pendant sa recherche d'emploi

Voilà une bonne semaine et demi que j'ai terminé mon CDD en tant que Chargée d'études marketing et communication à Cetelem, et que je suis donc en recherche active d'un emploi. Avant cela j'avais déjà du passer par cette pénible épreuve durant 3 semaines, c'était en novembre dernier. Oui, chercher un emploi, c'est pénible. Il faut d'abord se remettre de tout ce vide crée par l'absence d'une structure familière autour de vous. Vos collègues et amis continuent de se lever tôt le matin, de conduire leurs projets, d'accumuler les anecdtotes de bureau, et vous, seul au monde ou presque, vous avez l'impression que vous n'avancez plus. La morosité a vite fait de gagner le chercheur d'emploi. Face à lui même et à ses ambitions de carrière, lui qui a depuis l'enfance été habitué par la société à faire partie d'un groupe lui apportant guidance et le doux sentiment d'être membre d'une famille. Certes aujourd'hui il fait partie de la grande famille des chômeurs, mais celle ci n'est pas structurée, il ne tisse pas ou très peu de liens sociaux avec les autres membres de cette famille, également solitaires et bourrées de doutes. Ce tableau exagéremment sombre du chercheur d'emploi mal rasé laissant tourner en rond ses pensées comme un plat surgelé dans le micro-ondes, est plutôt un dessin au crayon à papier auquel il suffit de gommer quelques éléments et d'ajouter un peu de couleur pour devenir tout de suite plus joyeux.

En grand 1: "Invente ta famille!". Personnellement je peux travailler de manière autonome sans souci, mais je ne suis pas non plus une cavalière solitaire et j'ai besoin de me reconstruire une famille. Alors mes amis travailleurs, chômeurs, les connaissances, les amis de mes amis et en bref tout ceux que j'ai une justification à contacter sont mis à contribution. Je balance mon CV tout en agilité, je parle de mon projet professionnel, mais aussi je parle d'autres choses, je sors, je me change les idées. Cette période est difficile car elle soulève beaucoup de questions et de doutes, se concentrer pour rechercher efficacement et de manière ciblée, c'est important, mais ne penser qu'à ça, s'enfermer dans sa bulle de chercheur, n'est pas bon pour le moral. Depuis que je cherche un emploi, j'ai revu une amie également chercheuse d'emploi et un peu perdue de vue avec qui j'ai pu échanger CV et café. J'ai pris le temps de déjeuner avec ma soeur, de m'investir plus dans un groupe communautaire dont j'étais membre depuis plusieurs années mais qui était un peu passé au second plan... Quand THE entretien se présentera vous serez plus détendu et donc plus à même de vous dévoiler tel que vous êtes vraiment et pas tel que vous étiez du temps où vous travailliez.

Une règle, qui s'accorde tout de même la 2e place de mon classement, c'est l'hygiène de vie. Déjà, vous pouvez dormir plus et être fier de vous car vous ferez alors partie des heureux 55% de la population française qui estiment dormir suffisamment. Ensuite et pour ne pas gâcher votre douce nuit, un réveil plein de vitamines C. A vous, les délicieux jus d'oranges pressées puisque vous avez le temps d'aller au marché de Barbès, de presser les dites oranges et de les savourer soit natures soit mixées avec d'autres délicieux fruits de saison (ma recette de la semaine: 2 oranges pressées, mixées avec une pêche jaune: c'est bon et nutritif). Vous pouvez continuer dans votre lancée énergique avec un peu de sport. Vos voisins ne sont pas là et c'est bien le moment de faire vibrer vos enceintes au son de vos musiques préférées. Une fois cette petite routine accomplie, au boulot! Vous avez la rage de vaincre et vos lettres de motivation ne sont plus pâles mais le reflet de la vitamine C qui pétille en vous. sport Après ce petit moment de détente rédactionnel, je retourne à ma recherche d'emploi, ou peut être devrai je dire la recherche de mon emploi. Quelle question, n'est ce pas? Nuance is not dead. Et moi non plus, alors à très bientôt.

mercredi 25 juin 2008

CV

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2½ années d’expérience
Etude et  expériences à l’étranger

FORMATION



2006-2007 : Spécialisation Management de projet et du changement, Communication et Culture d’entreprise à l’Université de Linköping (Suède)

2003-2007 : ESC Tours-Poitiers, Campus Anglophone de Poitiers  Janvier-Juin 2005 : mineure Entreprenariat (création d’une entreprise virtuelle), prise en charge de la communication, identité visuelle et présentation du projet

2001-2003 : Classes préparatoires HEC, Lycée Dupuy de Lôme (Lorient)

EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

2008 Chargée d’études Communication & Marketing – CDD de 7 mois CETELEM – Direction du Marché de l’Automobile (Paris)

- Mise en place des campagnes de communication auprès des concessions

- Réflexion sur l'organisation d'une nouvelle communication de la ligne automobile

- Participation à l'organisation d'évènements (Convention Cetelem Automobile, Rencontres Internet)

2007 Assistante Communication – stage de 6 mois TUDO BOM? - prêt-à-porter équitable (Paris)

- Elaboration, conception et suivi de production de divers supports de communication : communiqué de presse, dossier de presse, flyer, newsletter

- Relations presse et mise à jour du fichier de presse

- Mise à jour du site internet, échange de liens et communication internet

- Organisation d’évènements (salons et défilé)

2006 Manager d’un projet de développement du marché français – stage de 5 mois VAN DE LEUR - boulangerie industrielle (Pays Bas)

- Prospection clients sur le terrain et gestion de la relation clients

- Organisation logistique et évènementielle (en France, Belgique et Pays-Bas)

2006 Assistante Administration et Marketing – stage de 5 mois THE BIG J - marque de smoothies (Londres)

- Traduction anglais/français et rédactions de notes stratégiques

- Prospection téléphonique et contact clients

2005 Manager – stage de 5 mois MANGA – enseigne de restauration (Tunis)

- Gestion quotidienne (comptabilité, logistique, administrative, RH, reporting)

- Lancement d’une activité de traiteur (communication, étude clientèle)